Mot-clef : gouvernance
Droit international

C’est quelque chose d’assez étrange : on peut dire que le droit international est d’actualité depuis qu’il existe. Depuis que, suite à la première guerre mondiale, des personnes se sont dit « Hé, la guerre, c’est moche. Et si on l’interdisait ? ». Car c’est l’enjeu de la chose : créer quelque chose de supranational qui bénéficie à tous avant de bénéficier à chacun..
Avec les organismes qui se sont développés dans le dernier demi-siècle, nous avons un embryon d’idée – ou une idée d’embryon – de ce qui est recherché : les états font certaines concessions à une instance supérieure, laquelle agit à son échelle pour assurer une sorte d’équilibre. Typiquement, c’est ce que font les états de la dite « zone Euro » lorsqu’ils renoncent à leur souveraineté monétaire.
C’est sur cette souveraineté que les choses clochent : les États font régner, depuis qu’ils existent, la règle du « mon toit, ma loi », qui correspond à l’exercice de la souveraineté nationale la plus courante. Vous comprenez bien que dès qu’il s’agit de déléguer un petit morceau de souveraineté, les inquiétudes surgissent. « Et s’ils ne faisaient pas ce qu’il faut ? » « Et si cela nous était dommageable ? »
















