Et voilà ! Vous vous trouvez désormais sur un site utilisant wordpress !

  Ce qu’il s’est passé : j’ai conservé tous les articles et tous les commentaires, à ceci près que les articles n’étaient pas présentables tels quels, et qu’il m’a fallu réécrire chaque commentaire. C’est donc pour ça que tout n’y est pas encore : je suis remonté jusqu’à début décembre jusqu’à maintenant. Je remettrai le reste en ligne progressivement, donc.

   Je prévois quelques nouveautés également, notamment un bloc ‘recherche’ et un bloc ‘mots-clefs’, qui devraient eux aussi suivre bientôt.

  Également, quelques petites choses que je publierais ce week-end… patience :-)

  Bon demi-week-end !

Le temps des politiques

  S’il est quelque chose de frappant en politique, c’est, je trouve, la gestion du temps.

  On se rends déjà compte que la durée d’un mandat et de son influence est plutôt faible par rapport à la durée de vie d’un citoyen lambda. Tout au plus faut-il une quinzaine d’année pour que la succession se soit chargée de détricoter tout ce qui a été construit. Ne subsiste que ce qui a été considéré comme « acquis » entre-temps, comme par exemple la semaine de travail à 40 heures ou les congés payés : ce qui est emblématique, en somme. Voilà pour ce qui est du constat. La question qui se pose est de savoir comment agissent les politiques, vis-à-vis du temps qui leur est imparti en particulier, et vis-à-vis du temps en général.

  Clairement, quand on approche la fin d’un mandat, les choses s’agitent si la personne est candidate à sa propre succession : il s’agit de pouvoir répondre à la question1 « Ce que vous promettez, pourquoi ne pas l’avoir fait avant ? » par « Pas le temps ! Voyez, on peine à faire tout ce qu’on veut ! ». D’où l’argumentaire électoral qui s’ensuit. Le mandataire devient le candidat.

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Brèves de début d’année

  Un début d’année plutôt riche en actualité… en voici quelques menus morceaux :

  Une loi réprimant la « contestation de génocides reconnus par l’État » a été votée à l’Assemblée Nationale1 dernièrement. D’où une intervention de l’État et de la législation dans des domaines appartenant aux historiens. On reconnaissait une certaine différence entre l’Histoire des faits et celle des manuels scolaires, maintenant il faudra prendre en compte l’Histoire officielle. On attends les conclusions sénatoriales là-dessus, sans trop de suspens.

  Officiellement, la Hongrie n’est plus une république, suite à leur dernier changement de Constitution. Parmi d’autres joyeusetés : invocation de la « bénédiction de Dieu » dans le préambule, le mot « république » n’apparaît plus, les mandats des poste-clefs du pays sont portés à une durée phénoménale (9 à 12 ans !) aux mains de proches du Premier ministre, ainsi que quelques lignes qui feraient rêver les plus assidus conservateurs (mariage : hétérosexuel uniquement…). On s’oriente vers un régime de droite autoritaire2, donc. Ceci dit, Bruxelles entends y mettre bon ordre… à voir.

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La récursivité

  Pour bien commencer l’année, retour à quelque chose d’un peu plus abstrait. Je vais aborder le concept de récursivité. D’abord, comme souvent, il vaut mieux savoir de quoi on parle : dans la vie de tout les jours, on dit que quelque chose est récursif quand cette chose revient encore et encore. Un peu comme quelque chose de récurrent, avec une subtilité cependant : la récurrence a lieu au même niveau, quand la récursivité concerne des niveaux imbriqués l’un dans l’autre.

  Plus théoriquement, une fonction est dite récursive lorsque un, ou plusieurs sous-niveaux de cette fonction sont définis de la même manière que la fonction elle-même. On parle de fonctions, comme on peut parler de graphismes, d’idées, d’objets, de phrases…. comme beaucoup de choses abstraites, le champs d’application est vaste. Et comme beaucoup de choses abstraites, ce n’est pas évident à percevoir au premier coup d’œil. Lire la suite

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  Petit correctif par rapport à ce que j’ai écrit la dernière fois : WordPress il y aura, mais pas immédiatement. J’y travaille, mais ça me prends plus de temps que prévu, donc pour l’instant le site restera tel quel.

  Par ailleurs, je reprends la publication d’article comme auparavant. Pas de changement en vue de ce côté-là :-)

  Bonne continuation à vous, et bonne lecture !

Salut tout le monde ! J’ai quelques petites choses à vous dire en cette fin de semaine. En vrac :

1) Ce site restera inactif pendant toute la semaine prochaine, je prends une petite pause de fin d’année, et j’en profiterais pour vous faire une meilleure version pour la nouvelle année. J’essaierai de rester le plus proche possible de ce qui existe maintenant, ceci dit, donc la différence ne devrait pas être insurmontable.

2) Peut-être que je mettrai des contenus « autres » si j’ai l’occasion d’en trouver.

3) Je ne réponds pas toujours aux commentaires, en particulier si je suis d’accord avec.

4) Peu d’images illustrent directement le sujet de l’article. Vous devez vous en douter à force, mais j’avais oublié d’en parler.

5) Comme on ne se « voit » pas d’ici là, je souhaite un joyeux Noël à ceux qui le fêtent, et une bonne année 2012 à tout le monde ! À l’année prochaine !

L’auto-réplication

  Il s’agit d’un sujet plutôt vaste. On en comprends facilement le sens : il s’agit de la capacité à se répliquer soir-même. Plus précisément, on s’intéresse au cas de systèmes (cybernétiques, informatiques…) de préférence au vivant, ce qui en facilite l’étude. Les « systèmes vivants » étant par nature beaucoup plus complexes.

  D’abord, intéressons-nous au cas d’une machine concrète, de type « robot » par exemple. L’idée est que ce robot, non content d’avoir un but à son existence, a également la capacité de construire d’autres robots à l’aide de la matière première disponible dans son environnement. En particulier, il s’agit de construire une copie conforme de lui-même. Qui sera elle même capable de réaliser une autre copie, et ainsi de suite.

  Première question : quelle est l’utilité pour nous de réaliser de tels mécanismes ?

  L’idée est que une fois l’élément initial en place, l’intervention humaine n’est pas nécessaire. Cela donne une certaine autonomie (et une autonomie certaine) à ces machines, et c’est ce qui fait toute leur utilité là où l’homme n’a pas accès. Une application à tout ceci est l’exploration et l’exploitation spatiale : on sait de manière sûre que la matière première abonde là-haut, donc ce serait une manière de réduire les coûts de lancement, mettons, d’un robot d’exploitation minière1. Une seconde application pourrait être les nanotechnologies, pour les mêmes raisons : construire des machines nanoscopiques coûte encore cher, alors pourquoi ne pas en faire des constructeurs ? Lire la suite

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La France des satellites?

  Entre le 16 et le 17 décembre dernier, la France a mis en orbite 4 satellites d’écoutes militaires. C’est, paraît-il, une première en Europe, puisque seule de grandes puissances comme les États-Unis, la Chine ou la Russie sont susceptibles d’en disposer à l’heure actuelle. Ce qui place donc la France dans une situation militaire favorable vis-à-vis d’un adversaire éventuel.

  La question qui se pose est : à quoi bon ?

  Je m’explique : si la France de De Gaulle et d’avant pouvait espérer compter d’un point de vue mondial, ce n’est largement plus le cas aujourd’hui. Nous sommes parvenu à une sorte d’égalité avec d’autres pays  (notamment les pays dits émergents), notre positionnement est mondial mais plus capital : ce ne sont pas les bonnes faveurs de la France que l’on recherche, par exemple.1
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L’esprit fait machine – la mémoire

« Deus ex machina ?»

  Je continue d’une certaine manière l’article précédent, quand au parallèle esprit/machine, étant entendu que l’on parle d’une machine de type ordinateur, pas de mécanique bien sûr. Plus particulièrement, je parlerais de la mémoire.

  Dans le cas général, quand on parle de la mémoire, on parle de la capacité à restituer un événement ou des actions passées : je me souviens de ceci, car je peux dire comment ça c’est passé. Par extension, on a qualifié de mémoire d’une machine la capacité qu’elle a de restituer une certaine quantité de donnée qu’on lui a fournie auparavant : on visualise facilement le concept quand il s’agit de documents sur un ordinateur personnel.

  Pourtant, et c’est là la différence majeure, quand on demande à un ordinateur de mémoriser quelque chose, quoi que ce soit, il est capable de le restituer à l’identique 10 ans plus tard. Ou 20 ans ou
bien plus, pour autant que l’on sache. Il n’y a donc pas ce phénomène d’oubli qui nous pose tant de problème. C’est en partie pourquoi on se sent prêt à se reposer sur nos ordinateurs. On s’accorde donc à dire que ces machines ont plus de mémoire que l’être humain moyen.

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Pas le temps ? Trop de temps !

  Quelques réflexions sur notre gestion du temps, et sur le court terme en particulier.

  Remarquons déjà que les principaux problèmes que nous rencontrons vis-à-vis du temps sont
liés à la procrastination, à l’urgence, ou encore au court terme. Les deux premiers sont connus de tous, le dernier l’est aussi mais relève plus d’une question de fond que de comportement. Notons aussi
que changer de comportement peut être plus facile que changer ce qui le sous-tend, c’est pour cela qu’il reste important d’en être conscient…

  Bref.

  Le court terme, donc. Premier constat : un mandat politique dure de 4 à 7 ans, sa portée est visible sur 10 à 15 ans, l’espérance de vie avoisine les 80 ans. Est-ce que les politiques tiennent tellement à voir les effets de leurs projets de leur vivant ? La question qui se pose est celle de la pérennité : que construisons-nous, être humains d’aujourd’hui, qui soit apte à durer ? On se rend facilement compte de la rareté de cette question quand on parle d’enfouir des déchets nucléaires pour des milliers d’années. Dans un monde incertain, on ne sait pas de quoi demain sera fait (la crise, le climat, les guerres…) donc à quoi bon parler d’après-demain ?

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